David Gauchard

David Gauchard, metteur en scène, formé à l’ERAC (Ecole ­Régionale d’Acteurs de Cannes) puis à l’Académie théâtrale de l’Union à Limoges, crée L’unijambiste en 1999.

 

Dans le cadre de sa compagnie, il met en scène une quinzaine de pièces: Mademoiselle Julie d’August Strindberg, Talking Heads d’Alan Bennett, Hedda Gabler d’Henrik Ibsen (traduction en arabe tunisien de Mohamed Driss), en passant par Des couteaux dans les poules de David Harrower ou encore Ekatérina Ivanovna de Léonid Andréïev en 2014. Il se fait surtout remarquer avec ses mises en scènes de Shakespeare : Hamlet en 2004, Richard III en 2009, et Le songe d’une nuit d’été en 2012.

Son travail a la particularité de mélanger les influences artistiques et les réseaux. Auteurs, traducteurs, comédiens, musiciens, chanteurs lyriques, artistes graphiques et photographes se mêlent et collaborent dans ses spectacles, toujours avec le désir de faire sens par rapport au texte.

On le retrouve également depuis quelques années aux côtés du conteur réunionnais Sergio Grondin avec Kok Batay en 2013, Les chiens de Bucarest en 2015 et Maloya en 2018.

En 2015, après une expédition au NunaviK, il crée ᐃᓄᒃ [Inuk], au festival des Francophonies en Limousin puis collabore à la création du spectacle Les résidents, de et par Emmanuelle Hiron.

Pour la saison 2016-2017, il accomplit à Genève la création d’Aux plus adultes que nous de Samuel Gallet. Texte issu d’une commande d’écriture des Scènes Nationales du Jura et du théâtre Am Stram Gram de Genève dans le cadre du dispositif Le théâtre c’est (dans ta) classe.

En 2017, il crée à Limoges Le fils, texte commandé à l’auteure Marine Bachelot Nguyen.

Après ses débuts à l’opéra en 2015 avec Der Freischütz de Weber, dirigé par Robert Tuohy dans une production de l’Opéra-Théâtre de Limoges, il crée en 2018 L’odyssée de Jules Matton sur un livret de Marion Aubert,  dans une production du Théâtre Impérial de Compiègne en complicité du Quatuor Debussy.

En octobre 2018, la Scène Nationale de Chambéry accueille sa dernière création Le temps est la rivière où je m’en vais pêcher librement inspiré de l’oeuvre d’Henry David Thoreau.
PARCOURS

 

2018 : Le temps est la rivière où je m’en vais pêcher, création collective compagnie L’unijambiste

2018 : L’odyssée, de Jules Matton sur un livret de Marion Aubert

2018 : Maloya, de Sergio Grondin

2017 : Le fils, une commande d’écriture à Marine Bachelot Nguyen

2017 : Aux plus adultes que nous, de Samuel Gallet

2016 : Les Mistoufles / Chansons atroces, volume 3

2015 : ᐃᓄᒃ [Inuk], création collective compagnie L’unijambiste

2015 : Les chiens de Bucarest, de Sergio Grondin

2015 : Der Freischütz, de Carl Maria Von Weber, Opéra-Théâtre de Limoges

2014 : Ekatérina Ivanovna, de Léonid Andreïev, traduction André Markowicz

2013 : Kok Batay, de Sergio Grondin

2012 : Taeksis, de et avec Sung Yong Kim

2012 : Le songe d’une nuit d’été, de William Shakespeare, traduction A. Markowicz et F. Morvan

2011 : Please Kill Me, de Legs Mc Neil et Gillian McCain, lecture

2010 : Herem, d’André Markowicz

2009 : Hedda Gabler, d’Henrik Ibsen, traduction en arabe tunisien de Mohamed Driss

2009 : Richard III de William Shakespeare, traduction inédite d’André Markowicz

2008 : Petit catéchisme à l’usage de la classe inférieure, d’August Strindberg

2007 : Des couteaux dans les poules, de David Harrower, traduction Jérôme Hankins

2006 : Bashir Lazhar, d’Evelyne de la Chenelière

2005 : Hamlet / thème & variations, théâtre-concert

2005 : Vodka, de David Gauchard, performance

2004 : Hamlet, de William Shakespeare, traduction André Markowicz

2002 : Talking heads, d’Alan Bennett, traduction Jean-Marie Besset

2001 : Ekatérina Ivanovna, de Léonid Andreïev, traduction André Markowicz

2000 : Partouse à la Présidence, (Abel et Bela) de Robert Pinget

1999 : Mademoiselle Julie, d’August Strindberg, traduction Boris Vian

1999 : Création de la compagnie L’unijambiste